Affichage des articles dont le libellé est stratégie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est stratégie. Afficher tous les articles

jeudi 5 août 2010

LES BATAILLES DE LA MICROFINANCE (2)




On peut assimiler un créateur pauvre au combattant pour sa survie ou pour un gain décisif à ses yeux.

Appelons  ZENO la personne pauvre, ou plutôt la population pauvre, qui cherche à « s’en sortir » par création d’une activité économique.
Elle  doit déclarer une sorte de guerre à tous les obstacles qui se dressent sur sa route, que l’on nommera globalement l’ alliance FAITIS.

Aborder  la question sous un angle guerrier conduit à s’interroger sur les stratégies des adversaires :
ZENO veut gagner du terrain, alors que FAITIS cherche le statu quo.
ZENO a besoin d’un maximum de renseignements, de bien comprendre la position de FAITIS, ainsi que ses propres atouts et points de faiblesse à cet égard.
Compte tenu du rapport des forces, qui joue en sa défaveur, mais aussi de son rôle d’attaquant, la meilleure stratégie pour ZENO sera de faire la guerre sans la déclarer, de retourner certains membres de l’alliance, de se chercher des alliés, de se montrer très mobile et progresser par étapes, en sorte que FAITIS retirera  ses troupes.

La microfinance doit être analysée comme un élément clé de sa logistique.

Vue de l’esprit ? analogie douteuse ? vaine rhétorique ?
La simplification d’un post est vite abusive, mais à mon sens apparaît ici  une piste de réflexion que ne renieraient pas les sciences économiques.  

mercredi 25 novembre 2009

INTERVIEWS DES BANQUES FRANCAISES

Une enquête qualitative très intéressante réalisée par Epargne Sans Frontières fin 2008 par interviews des principaux réseaux bancaires français,avec le concours de l'AFD.
J'y trouve une bonne nouvelle: l'implication des banques françaises dans le financement de la microfinance internationale est grandissante,et devrait le rester malgré - ou à cause de - la crise,
ainsi qu'une une réalité encore modeste: 300 millions de dollars engagés sur un total de financements internationaux évalué à 5 milliards.

La diversité des stratégies et des outils est frappante: Elle me donne à penser - au delà du pragmatisme salutaire ainsi exprimé - que manquent les apports intellectuels propres à la recherche-action?

http://www.afd.fr/jahia/webdav/site/afd/users/admirecherche/public/Notes%26Doc/BAT%20-%20N50_microfinance.pdf

Le lien ci-dessus y donne accès.


PS: C'est une grande fierté de voir cités nos travaux.